Craps och roulette kommer till Deadwood under juli-kasinon förbereda

Craps och roulette kommer till Deadwood, South Dakota kasinon i sommar, så i väntan på den nya spelalternativ, operatörerna börjar att utbilda anställda i de regler och förordningar av bordsspel. En sex veckors träningsprogram lanserades av South Dakota kommissionen Gaming och Deadwood Gaming Association att förbereda de anställda för nya spelalternativ. Så många som 90 anställda kommer att träna i spel av roulette och craps.
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Delstatsparlamentet passerade en åtgärd under den aktuella sessionen som legaliserade keno, craps och roulette i staden Deadwood. Utbildningen kommer att gå genom maj månad och hjälpa anställda att lära sig speltekniker, föreskrifter och förfaranden för nya spelalternativ innan de legaliseras för spel den 1 juli.

Anställda som deltar i programmet måste fylla 120 timmars utbildning i spelet craps med 60 timmar som krävs för roulette. Hittills så många som tre kasinon i Deadwood planen på att erbjuda bordsspel när de legaliseras i juli.

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Cuiseur à riz à la roulette? Les casinos de Séoul courtiser chinoise

Les chambres traitant des étrangers-seulement les casinos de Séoul font écho au son de Mandarin que les opérateurs ciblent une nouvelle race de joueurs “faible” – rouleaux acheteurs chinois.
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Les opérateurs de casino du pays sont leurre touristes chinois, offrant des biens comme les cuiseurs à riz gratuits et les iPads d’Apple Inc en cadeaux sur le chemin de la piste de jeu. Au milieu de nombre de visiteurs record, casinos sud-coréens misent sur l’essor du tourisme chinois pour construire le commerce, tout en concurrence avec des hubs asiatiques rivales à atterrir joueurs de grand-argent connues comme «baleines».
Dans des endroits comme Paradise Walkerhill à Séoul, Paradise Co Ltd, le plus grand cabinet de casino de la Corée du Sud, est le ciblage des gens comme Chen Jieyi, un 27-year-old de Pékin sur une récente visite de groupe de la visite avec des amis.
Joueurs fortunés sont les bienvenus, mais les casinos de la Corée du Sud disent qu’ils ne reposent pas exclusivement sur le travail avec les opérateurs de jonchée sur les promotions de marge sape pour tenter d’attirer les VIP.
«Il est beaucoup plus petit que Macao,” a dit Chen après avoir vérifié le casino Walkerhill, se référant à la plaque tournante du jeu fastueux longtemps favorisée par de hauts rouleaux de la Chine. “Le service est très bon … Je suis plus impatient de les courses.”
Le nombre de visiteurs chinois en Corée du Sud avec l’argent à brûler attend de continuer à croître après près de 50 pour cent hausse de l’an dernier à un record de 6 millions. Avec les produits sud-coréenne chauds comme les cosmétiques un tirage au sort, le shopping est l’attraction principale, et les casinos ont déployé des services pour les groupes de touristes, comme les centres et des dîners-spectacles duty-free, à la recherche d’une plus grande part de l’US $ 10 milliards visiteurs chinois ont dépensé en la Corée du Sud l’année dernière.
Paradise a déclaré que le nombre de visiteurs chinois en jouant des jeux comme leur baccarat favorisée lors de ses cinq casinos à travers la Corée du Sud a bondi de 51 pour cent au quatrième trimestre de l’année dernière, mais les recettes de jeu a augmenté de seulement 3,7 pour cent – une indication que la plupart des nouveaux trafic était de joueurs occasionnels .
Géré par l’Etat du Grand Corée Loisirs Co (GKL) se joint à Paradise dans le renforcement de la capacité de cette année dans le but de profiter de nombre record de touristes chinois.
Sud de Séoul casino et Paradise GKL sont en expansion utile cette année de 13 pour cent et 15 pour cent respectivement, les entreprises ont déclaré.
Le ciblage des consommateurs touristiques, ainsi que des rouleaux plus élevés, dans les casinos de la Corée du Sud contraste avec d’autres centres de jeux asiatiques, qui sont de plus en plus actif dans les efforts visant à attirer les “Very Very Important” (VVIP) les joueurs et les autres à l’extrémité supérieure de la masse marché.
Ces grands dépensiers ont aidé à construire Macau en plus grand aimant de casino du monde, avant une vague de répression de Beijing sur les dépenses somptuaires a entraîné un grand nombre de haut-rouleaux les plus fortunés déserteurs casinos dans l’ancienne colonie portugaise.
Casino revenus VIP par visiteur chinois en Corée du Sud l’année dernière était de US $ 164, selon Morgan Stanley, la plus petite prise entre les six pays asiatiques cotées. Cela se compare à US $ 1646 pour les Philippines et des États-Unis $ 1,716 pour Singapour.
En Corée du Sud, Paradise a vu sa retraite mensuelle d’examen de jeu dans plusieurs mois au cours de la dernière année, mais à Macao, revenus des casinos a diminué pendant 11 mois consécutifs.
“La diminution du nombre de clients est moins prononcé dans les casinos coréens que les visiteurs chinois à Macao sont des clients au niveau des VVIP, mais les visiteurs de casino chinois en Corée sont VIP niveau avec des montants de paris légèrement plus élevés que la clientèle de masse,« analyste Kyobo Securities Chung Yoo-Seok dit.

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Larj Casino bekommt Mini Star 5 Roulette von Interblock

Luxus-Gaming-Hersteller Interblock® hat die erste Anlage dieser Mini Star 5 Roulette-Spiel in Bulgarien abgeschlossen. Larj Casino in Samokov, Bulgarien erste Casino des Landes, um den Luxus elektronische Tisch-Spiel, seine Spieler zu bringen, das Hinzufügen einer Diamant Ebene Dimension der Spaß, seine Spielsalon.
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Die Mini Star 5 Roulette ersetzt das Produkt eines Konkurrenten. Im Namen Larj Casino, sagte Frau Radka Moskova: “Wir sind sehr gespannt auf die neue Mini Star 5 Roulette in Samokov installiert haben, und in der Lage, für den bulgarischen Markt versuchen, diese neue Produkt sein.”

“Wir sind begeistert, die erste Mini Star 5 Roulette in Bulgarien zu installieren. Basierend auf unserer Erfahrung in ähnlichen Märkten sind wir zuversichtlich, unsere Mini Star 5 Roulette-Spiel wird sehr gut von den Spielern angenommen werden, vor allem wegen des Spiels Goldener Chip Jackpot, die unser Produkt noch attraktiver macht. Diese Installation ist ein weiterer Beweis für unsere erfolgreiche Penetration in der Region Südosteuropa “, sagte Herr Klemen Caleta, die Interblock Regional Sales Manager.

Interblock Mini Star 5 Roulette enthält alle dynamischen Gameplay Features von Original Organic Roulette des Unternehmens in einem kleineren Durchmesser. Mini Star 5 Sitze fünf Spieler an Luxusspielstationen und Spiel wird durch Mini Star 5 die Konfiguration, die für alle bekannten Geldscheinprüfer und Ticketdrucker ermöglicht unterstützt.

Larj Casino, die ein zentral gelegenes und sehr bekannter Treffpunkt in Samokov ist, ist bekannt für seine Mischung aus Spielautomaten erkannt, und die Eigenschaft benötigt eine elektronische Tabelle Spiel auf die Nachfrage der Verbraucher zu reagieren. Larj wandte sich an Interblock, um den Mini Star 5 liefern, erhöht sein Angebot für seine Kunden und das Hinzufügen eines zusätzlichen Hauch von Luxus auf dem Grundstück.

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Deadwood casinos preparing to host roulette, craps in July

DEADWOOD, S.D. (AP) – Casinos in Deadwood are training their employees in preparation of a new law that takes effect this summer that will allow them to host craps and roulette.
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The Deadwood Gaming Association has been working with the state Commission on Gaming to create a program that brings all of the city’s gaming employees together for an intensive six-week training program.

Deadwood Gaming Association Executive Director Mike Rodman says the program ensures employees are learning proper game techniques, procedures and regulations for craps and roulette.

Two dealers from the Casino Dealers School of Colorado are hosting the training that runs through the month of May.

Training participants in the program must complete 120 hours of craps training or 60 hours of roulette training.

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Inside Gaming: Skill-Slots zu Nevada; Mayweather Pacquiao-Nummern; Mehr Stress für Caesars

Einige Pokerspieler – vor allem diejenigen, die das Spiel ernst nehmen – darauf hinweisen, wie aller Glücksspiele zur Verfügung, um in einem Casino spielen, Poker ist getrennt vom Rest wegen seiner erheblichen Geschicklichkeit Komponente. Tatsächlich sind viele andere Spiele sind völlig Glück-basierte, mit Spielautomaten, die oft als ein Beispiel für ein Spiel, in dem der Spieler “Fertigkeit” ist von geringer Bedeutung, zitiert.
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Slots können das erste Beispiel für ganz viel Glück-basierte Glücksspiel in solche Argumente nicht mehr verwendet werden, aber dank eines neuen Gesetzentwurf von der Association of Gaming Equipment Manufacturers (AGEM) von beiden staatlichen Häuser in Nevada in dieser Woche verabschiedet vorgeschlagen.

Sobald von Gouverneur Brian Sandoval (die bereits Unterstützung des Gesetzentwurfs zum Ausdruck gebracht hat), Senate Bill 9 in ein Gesetz unterzeichnet berechnet die Nevada Gaming Control Board zu kommen mit Vorschriften für Technologie zu ermöglichen, entwickelt, um neue Arten von Spielautomaten Einbeziehung Fähigkeiten zu schaffen Elemente.

In einem Release applaudieren die Rechnung mit sowohl von der Nevada Senat verabschiedet worden (von einem 20-0 Abstimmung) und der Staatsversammlung (von 41-0) bekräftigte der AGEM seine Überzeugung, dass “diese innovative neue Richtung … neue injizieren Leben in den Spielautomaten-Segment der Gaming-Branche zu gewinnen und jüngere Spieler, die daran gewöhnt, die Arcade-Erlebnis und verschiedene Formen von nicht-Glücksspiele in ihrem täglichen Leben sind. ”

Viele haben die Idee, als eine Art von Slots-Videospiel-Hybrid, der Arcade-Stil-Spiele mit dem traditionellen Hebel-pull-push Taste oder der Steckplätze integrieren können beschrieben. Darstellende gut an das Spiel der Videospiel-Element würde die Gewinnchancen des Spielers zu erhöhen, wie die AGEM erklärt.

“Variable-Rückzahlungprozentsätze würden zum Beispiel gibt allen Spielern eine Basis-Spiel mit einem 88 Prozent amortisiert, aber wenn man sich den Abschuss feindlicher Flugzeuge in der Bonusrunde oder outracing Ihre Freunde in einer Rallye besonders geschickt sind, können Sie steigern konnte Ihre Amortisations zu 98 Prozent, mit dem gemischten Gesamtamortisations von den Betreibern irgendwo in der Mitte fallen ausgewählt. Zum ersten Mal werden die Spieler wissen, dass sie einen wesentlichen finanziellen Auswirkungen auf den Ausgang des Spiels zu haben. ”

Nevada Gaming Control Board Chairman AG Burnett ihre Unterstützung für solche Innovationen in diesem Jahr bei einem Auftritt auf Nevada öffentlichen Radiosender KNPR im Februar. “Old-style-Gaming ist zu haben, um Platz für neue Ideen”, sagte Burnett, der Beschreibung der neuen Spiele als “hoffnungsvoll” Sein “attraktiv für die jüngere Zielgruppen, die jetzt den Besuch in Rekordzahlen.”

Für mehr auf die Idee, solche Slots-slash-Shoot-em-up Spiele, bauen drücken Sie hier, um die AGEM Freilassung zu lesen.

Mayweather Pacquiao kämpfen einen Knockout für MGM Grand
Genannt “Der Kampf des Jahrhunderts” und die “Battle for Greatness”, die Floyd Mayweather Manny Pacquiao-Titel im Weltergewicht Kampf in diesem Monat nicht die erwarteten Nervenkitzel für die Millionen gerade zur Verfügung gestellt haben, aber es hat großzügig für ihre Gastgeber, MGM bieten Grand von Las Vegas.

Als Casino Journal berichtet, eine Studie der unabhängigen Durchführung Broker und Forschungsanbieter ITG beschreibt die allgemein positive Wirkung der 2. Mai Kampf von Mayweather gewonnen hatte auf Las Vegas-Eigenschaften auf und ab den Strip, mit gesamte Spiel Nutzung um 18% im Vergleich zu den am ersten Wochenende im Mai von vor einem Jahr. Inzwischen MGM Bandeigenschaften erlebte einen Anstieg von 28%.

Weitere Spekulationen, die die Forscher schlägt der Gewinn war noch größer für MGM zum Teil wegen der “Zuteilung von 40% der Tickets für den Kampf, den das Unternehmen zu laden und hosten ihre wertvollsten Gaming-Kunden erlaubt MGM.” Laut der Studie, mehr als 500 Privatflugzeuge kamen am Flughafen McCarran im Vorfeld des Kampfes, im Vergleich zu etwa 350 hereinkommen, bevor Super Bowl XLIX.

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Inside Gaming: Paiements de fentes espagnoles aucune menace pour Megabucks

MADRID – Caché parmi les centaines de magasins de détail, des bars à tapas et restaurants qui entourent La Puerta del Sol est le petit Luckia machine à sous parloir.

Autre que des signes de couleur orange vif du magasin, le casino est inaperçu par les milliers de visiteurs quotidiens de la célèbre place centrale de Madrid.
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Beaucoup viennent de la place à prendre dans l’ambiance festive de la plus grande ville d’Espagne. Les touristes prennent des photos en face de l’édifice historique Casa de Correos et El Oso y Madroño El (L’ours et l’arbousier) statue, et regardent le panneau d’affichage Tio Pepe qui a pesé sur la place depuis des décennies.

Joueurs espagnols, cependant, connaissent la Luckia. Le petit casino – avec ses plus de deux douzaines de machines à sous, jeux de roulette électroniques et sportives terminaux de pari – rend un regard mouture conjointe comme Bellagio. Certains des fentes sont si vieux qu’ils classent comme des antiquités. Ils ne seraient pas trouver une place dans la section de jeux vintage Le D Las Vegas.

Un jeu de jeu permet à un client retourner une pièce d’un euro dans la machine dans l’espoir qu’il sera terre où un levier va pousser des dizaines d’euros dans la zone de distribution. Le dispositif ressemble à des jeux d’arcade pièce d’attractions trouvés sur Coney Island ou la jetée de Santa Monica.

De l’autre côté de la place, les machines à sous sont à l’intérieur Sportium, un petit salon de paris sportifs à quelques portes de la boutique de gelato ironiquement appelé Palazzo.

Cristina Romero de Alba, l’un des principaux avocats de jeu de l’Espagne, dit opérateurs fente de société ont aucune raison de dépenser de l’argent pour améliorer leurs produits de jeu. Les joueurs espagnols ne demandent pas de mises à niveau.

Espagne compte plus de 200.000 machines à sous du pays. La majorité sont des salons de jeux à l’intérieur, comme Luckia et Sportium. Bars et restaurants pourraient avoir une ou deux machines à sous. Les gains ne sont pas changer la vie pour les clients, et les recettes de jeu ne se déplacent pas l’aiguille pour les opérateurs.

Il ya quelques années, cependant, l’Espagne est presque devenu le centre de l’univers de jeu en Europe.

Las Vegas Sands Corp. a dépensé des millions de dollars pour le développement du concept EuroVegas, un complexe 30 milliards de dollars aurait créé 12 stations intégrées avec six casinos sur un site de 21 minutes de route au sud de Madrid. L’opérateur de casino au rebut le plan en Décembre 2013.

“Nous ne voyons pas un chemin qui nous permettra d’atteindre les critères nécessaires pour aller de l’avant”, a déclaré Las Vegas Sands président Sheldon Adelson ensuite.

Romero de Alba, un partenaire dans la firme basée à Madrid loi Loyra Abogados, a dit l’industrie du jeu de l’Espagne EuroVegas soutenu. Certaines des propositions frappées propos lors des discussions comprenaient la réduction du taux d’imposition de jeu payé par tous les opérateurs de casino de l’Espagne.

En outre, les propriétaires des deux seuls grands casinos en dehors de Madrid ont été promis la possibilité d’ouvrir des installations similaires dans les limites de la ville de Madrid.

Lorsque Las Vegas Sands renflouées, les plans de réduction d’impôt et d’expansion disparu.

“Il aurait réduit le taux d’imposition de tout le monde”, a déclaré Romero de Alba. “Il aurait rebaptisé l’industrie du casino en Espagne. Il aurait changé la façon dont les gens perçoivent le jeu en Espagne “.

EuroVegas attiré opposition acharnée de différents groupes, car on croyait Las Vegas Sands voulaient trop de concessions politiques et des allégements fiscaux de l’Espagne et de l’Union européenne, y compris une exemption de l’interdiction de fumer à l’intérieur sur l’Espagne dans les bâtiments publics. Machines à sous les salons de l’Espagne sont non-fumeurs.

Romero de Alba déclaré que le projet avait des défauts, car il était trop grand. Madrid, dit-elle, bénéficierait d’une ou deux stations intégrées qui combinent les casinos avec des hôtels, des restaurants, des boutiques, des divertissements et de l’espace de convention.

Elle espère un autre développeur apportera une «meilleure taille” projet pour la région, car il serait ajouter “une offre de divertissement” que Madrid manque.

Romero de Alba a vu les débuts de l’industrie du jeu de l’Espagne.

Après la mort du dictateur espagnol Francisco Franco en 1975, le jeu – qui a été interdit sous son règne – a commencé à faire surface. Le père de Romero de Alba, avocat Jose Ramon Romero Rodriguez, a ouvert la ferme et a commencé à représenter les clients que les lois et les règlements ont changé. Il est devenu secrétaire de la première association de jeu de l’Espagne à la fin des années 1970.

“Mon père avait l’habitude de plaisanter que de retour à une époque où les gens ont demandé ce qu’il faisait, il serait chuchoter« droit de jeu, »dit-elle.

Romero de Alba, un avocat depuis 2006, a passé l’année à Londres comme analyste financier chez Credit Suisse avant de retourner à Madrid pour travailler dans le département des finances d’un cabinet d’avocats international. Elle a rejoint son père à Loyra en 2011.

EuroVegas a été considérée comme un changeur de jeu en Espagne. Madrid et Barcelone offre à la fois sur le projet, avec la capitale gagner out. La concurrence entre les villes pour le développement a été chauffé, mais Romero de Alba a pensé qu’il aurait été “créé artificiellement.”

Avec quatre organismes de réglementation différents capables de peser sur EuroVegas – l’Union européenne, l’Espagne, de Madrid et de la région logement Madrid – la proposition avait de nombreuses influences extérieures.

“La stratégie de communication n’a pas été bonne”, a déclaré Romero de Alba. «Il y avait trop de fuites et de fausses attentes. Et le projet était trop grand. L’Etat espagnol ne peut pas garantir le succès, pas en vertu des règlements de l’Union européenne “.

Les opérateurs de machine à sous de société de l’Espagne continuent avec le statu quo. Basé sur le serveur machine à sous de jeu – un aliment de base dans le marché du casino en États-Unis – n’a jamais été introduit dans le pays.

Néanmoins, l’industrie du jeu de l’Espagne est en pleine croissance. Le jeu en ligne a été approuvé il ya quelques années et commence à prospérer. Romero de Alba dit que le marché est encore en train de se débarrasser des opérateurs en ligne illégaux.

Paris sportifs légalisés a créé une industrie en plein essor. Plus d’informations sur ce sujet dans de dimanche prochain Inside Gaming.

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Payouts from Spanish slots no threat to Megabucks

MADRID — Hidden among the hundreds of retail shops, bars and tapas restaurants that surround La Puerta del Sol is the small Luckia slot machine parlor.

Other than the store’s bright orange signs, the casino is unnoticed by the thousands of daily visitors to Madrid’s famous central square.
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Many come to the plaza to take in the festive atmosphere of Spain’s largest city. Tourists snap photos in front of the historic Casa de Correos building and the El Oso y El Madroño (The Bear and the Strawberry Tree) statue, and gaze at the Tio Pepe billboard that has hung over the square for decades.

Spanish gamblers however, know the Luckia. The tiny casino — with its more than two dozen slot machines, electronic roulette games and sports wagering terminals — makes a grind joint look like Bellagio. Some of the slots are so old that they classify as antiques. They wouldn’t find a place in the D Las Vegas’ vintage games section.

One gambling game lets a customer flip a euro coin into the machine in the hopes it will land where a lever will push dozens of euros into the payout area. The device resembles arcade coin amusement games found on Coney Island or the Santa Monica Pier.

At the other side of the plaza, slot machines are inside Sportium, a small sports betting parlor a few doors from a gelato shop ironically named Palazzo.

Cristina Romero de Alba, one of Spain’s leading gaming attorneys, said slot parlor operators have no reason to spend money to improve their gaming products. Spanish gamblers aren’t asking for upgrades.

Spain has more than 200,000 slot machines countrywide. The majority are inside gambling salons, such as Luckia and Sportium. Bars and restaurants might have one or two slot machines. The payouts are not life-changing for the customers, and the gaming revenue doesn’t move the needle for operators.

A few years ago, however, Spain nearly became the center of Europe’s gaming universe.

Las Vegas Sands Corp. spent millions of dollars developing the concept for EuroVegas, a $30 billion complex that would have created 12 integrated resorts with six casinos on a site a 21-minute drive south of Madrid. The casino operator scrapped the plan in December 2013.

“We do not see a path that would allow us to reach necessary criteria to move forward,” Las Vegas Sands Chairman Sheldon Adelson said then.

Romero de Alba, a partner in the Madrid-based Loyra Abogados law firm, said Spain’s gaming industry backed EuroVegas. Some of the proposals batted about during discussions included reducing the gaming tax rate paid by all of Spain’s casino operators.

Also, the owners of the only two large casinos outside of Madrid were promised the opportunity to open similar facilities within Madrid’s city limits.

When Las Vegas Sands bailed, the tax cut and expansion plans disappeared.

“It would have lowered everybody’s tax rate,” Romero de Alba said. “It would have rebranded the casino industry in Spain. It would have changed how people view gaming in Spain.”

EuroVegas attracted bitter opposition from different groups because it was believed Las Vegas Sands wanted too many political concessions and tax breaks from Spain and the European Union, including an exemption from Spain’s ban on indoor smoking in public buildings. Spain’s slot machine parlors are nonsmoking.

Romero de Alba said the project had flaws because it was too big. Madrid, she said, would benefit from one or two integrated resorts that combine casinos with hotels, restaurants, shopping, entertainment and convention space.

She hopes another developer will bring a “better sized” project to the area because it would add “an entertainment offering” that Madrid lacks.

Romero de Alba saw the beginnings of Spain’s gaming industry.

After the death of Spanish dictator Francisco Franco in 1975, gambling — which was outlawed under his rule — began to surface. Romero de Alba’s father, attorney Jose Ramon Romero Rodriguez, opened the firm and began representing clients as laws and regulations changed. He became secretary of Spain’s first gaming association in the late 1970s.

“My father used to joke that back in days when people asked what he was doing, he would whisper ‘gaming law,’ ” she said.

Romero de Alba, a lawyer since 2006, spent in year in London as a financial analyst with Credit Suisse before returning to Madrid to work in an international law firm’s finance department. She joined her father at Loyra in 2011.

EuroVegas was seen as a game changer in Spain. Madrid and Barcelona both bid on the project, with the capital city winning out. The competition between the cities for the development was heated, but Romero de Alba thought it might have been “artificially created.”

With four different regulatory jurisdictions able to weigh in on EuroVegas — the European Union, Spain, Madrid and the region housing Madrid — the proposal had numerous outside influences.

“The communications strategy wasn’t good,” Romero de Alba said. “There were too many leaks and false expectations. And the project was too big. The Spanish state can’t guarantee success, not under European Union regulations.”

Spain’s slot machine parlor operators continue with the status quo. Server-based slot machine gaming — a staple in the U.S. casino market — has never been introduced to the country.

Nevertheless, Spain’s gaming industry is growing. Online gaming was approved a few years ago and is starting to thrive. Romero de Alba said the market is still trying to rid itself of the illegal online operators.

Legalized sports wagering has created a booming industry. More on this topic in next Sunday’s Inside Gaming.

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Poker run raises $7,000 to aid local veterans

BULLHEAD CITY — A local motorcycle club’s poker run for veterans came up all hearts.
A total of 178 riders participated in the Men of Fire Northwest Arizona Chapter 6 motorcycle poker run in April, raising $7,000 to benefit local veterans.

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“Great rider participation made it possible for us to raise the money to help local veterans through the River Fund,” said Ryan Granath, Men of Fire NW Chapter 6 president.
Granath decided not to tell Mike Conner, president of River Fund, Inc., the amount of the donation until the check presentation on Tuesday.
“I’m overwhelmed,” Conner said. “I had no idea they’d raised so much. The fund for veterans is a new fund for us and is something local vets have needed for a long time. The money will do a lot of good and will be used exclusively for veterans in the Tri-state.“
There was more good news.
“Additionally, the Tropicana Laughlin is working with us to do another poker run in partnership with the VFW Riders in November,” Granath said. “The proceeds from that event will also go to the veterans fund at River Fund.”
“It’s unbelievable,” Conner said.
“River Fund is a great community fund for Tri-state veterans,” said Jim Smith, Men of Fire vice president. “And our veterans deserve all the help we can give them.”
River Fund, Inc., is a local nonprofit agency providing direct emergency and crisis services for individuals and families in Bullhead City, Laughlin, Fort Mohave and Mohave Valley. Since its beginning in 2010, River Fund has provided assistance to nearly 6,000 local families.
The need for services for veterans from the River Fund has grown rapidly the past few years, Conner said.
“It’s not a veteran needing help from time to time anymore, we’re seeing vets who need help every week.”
“Last year’s inaugural poker run benefited the Wounded Warrior Project,” Granath said. “When it came time to decide the beneficiary of this year’s proceeds, we decided to stay with helping veterans and to keep the money local.”
“The Men of Fire are really grateful to everyone who came out to be involved in the poker run,” said Smith. “We’d especially like to thank our sponsors, Amvets Post 19, California Harley-Davidson Dealers Association, the River Dog Grill, Lazy Harry’s Bar & Grill, Hooch’s 95 Bar & Grill, Topock 66, River Front Cafe & Cocktails, Old Town Saloon, Farmers Insurance, and poker run sponsor Russ Brown Motorcycle Attorneys. Special thanks go to volunteers, the VFW Riders.”

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How World Poker Tour president Adam Pliska lives: From Newport Beach, he looks like Obama, has a drink named after him as he grows the game

Among Adam Pliska’s many distinctions are these odd facts:

He happens to look a good deal like President Barack Obama, a resemblance that draws comments in poker rooms from Las Vegas to Paris and even as far afield as China’s Forbidden City.
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“Happens all the time,” says Pliska, who, oh by the way, proposed to his wife in the Rose Garden of the White House.

He also has a drink named after him – “The Pliska” – at a tony bar at the SLS Hotel in Los Angeles, where, on a mild Friday night, Pliska is one of four nominees for the poker industry’s person of the year.

The lean, 43-year-old Pliska, outfitted in a dark suit and white shirt, disdains a tie as he awaits the banquet, chit-chatting in an amber-lit corner of the bar. Like Obama, he too is a president – of the Irvine-based World Poker Tour.

The job befits a man of great energy and worldliness. When Pliska is not home in Newport Beach, gliding around the shorefront in a white Mercedes-Benz convertible, dining on pumpkin ravioli at Cucina Alessa or savoring a breakfast pastry overlooking the waves at Montage, he spends half the year on the road, making deals, promoting televised poker tournaments and trying to lift the WPT into the same prominence as its long-running rival, the World Series of Poker.

He is just back from China, where he signed a deal to extend poker tournaments throughout much of Asia.

“I can get you Pliskas,” he calls out as colleagues filter into the bar.

The $18 cocktail, infused with blackberry and Islay Mist, is served in a globe-like glass with a float of liquid nitrogen. Smoke billows above the rim as from a witch’s cauldron. The drink represents a dubious honor for Pliska – and not because of the distinctive berry taste or its deceptive wallop.

“It’s so smooth you’re like, ‘I could have five more of these,’” Pliska says, laughing. “But you can’t.”

The trouble is that Pliska, who no longer drinks, feels compelled to treat everyone around him because the libation bears his name.

“It’s the most expensive gift nobody ever gave me,” he quips.

The irony of a pricy cocktail being named for a non-drinker comes with another surprise: He’s not a poker player, either, aside from an occasional home game with close friends.

Pliska owes his position to being a lawyer and ex-TV producer – he’s won an Emmy – as well as an inveterate entrepreneur. He started a T-shirt company at age 16, putting names on athletic jerseys, and now does most of his gambling weighing the risks and rewards of prying open new wagering markets on far continents.

His broad goal, he says, is to “make the world safe for poker,” an industry often at odds with government regulators and moralists.

Although billions of dollars are at stake, Pliska, who says the push to spread legalized poker is “not life or death,” does not seem particularly burdened by the pressure. Keeping his own unhurried pace in a society – and a poker culture – obsessed with winning, Pliska is a bit of a contrarian; he puts a higher priority on infusing quality into his life.

Each morning he meditates, clearing his mind, he says, and preparing himself to appreciate the people and challenges confronting him. After work, he lifts weights at the Equinox in Irvine while listening to audio books about a wide range of interests: biographies of John Wayne and Nelson Mandela, science books by Stephen Hawking and Michio Kaku, politics, public speaking, various tomes on business.

Pliska, whose T-shirt enterprise paid his tuition at USC film school, still likes the movies. For a while, he says, he was watching a documentary every night. He dabbles in photography, shooting portraits and travel photos of exotic cultures.

He is an avid connoisseur, especially of Asian and Italian cuisine. Pliska raves about the sashimi and fresh uni – the sea urchin – served at San Shi Go in Newport Beach, noting that he and his wife, who is Japanese, named one of their Yorkshire terriers Uni.

“When he was a puppy, he had a black body and an orange head,” Pliska says. “He looked like little piece of uni sitting on a seaweed roll.”

A onetime paperboy for the Register, Pliska grew up in Orange, where his father, a longtime deputy sheriff, and his mother, a housewife, set a strong example of humility. “My parents were grateful no matter what,” he says. “As silly as it sounds, they were grateful they could live in this country, grateful that my dad had a job.”

Early on, Pliska showed a propensity for achievement.

He was thought to be the youngest Eagle Scout in America when he completed all of his merit badges before turning 14. He taught himself to play piano and violin. He served as a field announcer at Orange High School baseball and football games. He played varsity water polo.

While attending Santa Ana College, Pliska smooth-talked his way into an internship with Al Burton, a television producer who helped develop “The Jeffersons” and “Charles In Charge,” and became a producer himself, racking up an Emmy for his role in shaping Comedy Central’s quiz show “Win Ben Stein’s Money.”

For a while, Pliska collaborated with famed futurist Alvin Toffler in a television project for Carlos Slim, one of the world’s wealthiest men.

Ever ambitious, Pliska eventually put aside TV to study law at UC Berkeley. He scored another internship, for then-Gov. Pete Wilson, and was offered a high-salary job in Washington, D.C., with the U.S. Senate Judiciary Committee – a likely path to power that he turned down, choosing to avoid East Coast winters. He wound up, instead, accepting a temporary gig in 2003 as legal counsel for the fledgling World Poker Tour.

Steve Lipscomb, the poker tour’s retired founder, credits Pliska’s integrity for keeping the organization out of trouble in the heady days when Internet poker first came along. Other companies rushed to tap a goldmine even as Congress moved to ban online gambling in the U.S. Pliska’s guidance sent the stock price of the World Poker Tour into the tank while rivals got rich.

“One of the hallmarks of Adam’s personality and executive acumen is to play a long game, not a short game,” Lipscomb says.

By 2009, the company was reeling and Pliska negotiated its sale, for $12 million, to London-based gambling conglomerate bwin.party Digital Entertainment. Lipscomb cashed out and left, and Pliska took over as president.

His vision was vindicated two years later, when the U.S. Justice Department cracked down on illegal online poker, putting several major firms out of business.

In the five years Pliska has run it, the World Poker Tour has expanded from 14 tournaments to 70. The staff of nearly 100 includes Tony Dunst, a young, glib television analyst who is a part of Pliska’s strategy to add a critical edge to poker telecasts.

Describing Pliska’s management style, Dunst says, “He’s the boss, but you would never really know it because he has a very light touch. In my five years, I’m sure commands have come down that I should do this, or not do that, but I could never tell you that it came from Adam.”

Pliska is big on his employees taking workday breaks and forgiving of mistakes. Every May, he makes a pilgrimage to the Berkshire Hathaway shareholders meeting in Omaha, Neb., to hear the address by one of the leaders he most admires, Warren Buffett.

American culture teaches us to place far too much emphasis on winning, Pliska says. A lesson offered by poker is that most of the time you lose. When speaking at colleges, Pliska talks about the importance of losing. Be comfortable with losing, he says, and you can prepare yourself to win.

“When you lose, you need to be able to reflect, get your mind together,” he says. “When you lose, be gracious. When it’s your time to win, go all the way.”

Pliska scored a win two years ago by striking a deal with Fox Sports 1 to televise a series of “ultra-high-roller” tournaments featuring $100,000 buy-ins. He believes he’s going all the way again this year in Asia, where the tour’s partner will be a company called Ourgame, a Chinese firm that, like Zynga, specializes in digital, non-wagering games. Its 80 million users will “create an ecology of very casual players,” who will compete at poker for fun, Pliska says. In turn, that will breed a wave of serious tournament players, feeding new tour events.

“That is how you have a poker boom,” Pliska says of the seven-year licensing arrangement.

Poker people respect him. “He’s the best. He’s one of the nicest, most genuine men I’ve ever met,” says John Griffo of the Commerce Casino, which hosts an annual tournament where 500 players buy in for $10,000 apiece. “Adam is one of the innovators.”

Two hundred people crowd into the ballroom where the poker awards are being presented. Players and officials greet and hug Pliska as he makes his way to a table populated by colleagues from the World Poker Tour. The night drags on until finally, in the big moment, Pliska is announced as the industry’s person of the year, causing him to rise and take the stage and speak humbly about what an unexpected honor it is.

Returning to the table, he smiles like a gambler who’s beaten the dealer on a bluff. His colleagues – all of them employees who work for Pliska – raise their glasses in a toast, and Pliska grins.

“Any time I get to take credit for all the good work that all of you have done,” he jokes, “I am happy.”

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Poker système d’échange de la machine avant de l’Assemblée cette semaine

Ministre Gaming Joy Burch a défendu gouvernement prévoit d’établir un système d’échange pour les machines de poker de Canberra avant une enquête sur l’avenir de l’industrie des clubs commence.
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Loi créant le nouveau régime de négociation et la baisse des impôts pour la plupart des clubs sera présenté cette semaine, que des observations proches mercredi pour l’enquête par le comité des comptes publics de l’Assemblée.

L’enquête des clubs couvre toute la gamme des sujets de club, de problèmes de jeu et de poker machines à des moyens d’assurer la viabilité du secteur des clubs. Cela comprend les capacités des clubs à commercialiser leurs terres. Le chef de Clubs ACT, Jeff House, va comparaître à une audience publique le lundi, de même que Mme Burch.

Mais à côté de l’enquête, présidée par les libéraux de Brendan Smyth et y compris les Verts “Shane Rattenbury, Mme Burch va de l’avant avec son ensemble de modifications, ce qui dit-elle donnera clubs certitude. Être introduit jeudi et passer avec le soutien de M. Rattenbury prévu, les nouveaux taux d’imposition doivent prendre effet à partir de Juillet et le système d’échange seront introduites progressivement sur trois ans.

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Mme Burch a revendiqué le paquet signifie «la plus grande réduction du nombre de machines de jeux dans l’histoire”.

En réalité, il est susceptible d’apporter seulement une petite réduction dans les machines de poker dans les clubs – le cas échéant. Il ya actuellement 4906 machines dans des clubs. Le nouveau système sera introduire un ratio de 15 machines pour 1000 adultes, pour prendre effet, après trois ans, ce qui signifie environ 4785 machines, en fonction de la population.

Le programme permettra également de prendre clubs machines sur le sol sans les perdre (au moment où ils sont forfait si pris sur le sol). Clubs seront en mesure d’acheter un supplément de 51 licences d’hôtels et de pubs, qui ne seront plus autorisés à utiliser des machines de poker. Et les grands clubs seront en mesure d’acheter et convertir des machines de poker plus âgés des petits clubs qui ne sont plus nécessaires ou veulent eux.

Le régime remplace la cible actuelle de 4000 machines.

Mme Burch a également déclaré que le nouveau régime se traduira par Canberra a moins de machines de poker une tête de NSW, qui a un rapport de 17 machines pour 1000 personnes. Bien que les chiffres seront inférieurs NSW sous le nouveau ratio, Canberra aura encore plus de machines de poker pour chaque adulte que tout autre état ou territoire. Victoria possède six machines pour chaque 1000 personnes et le Queensland 13. La moyenne est de 11,1 australienne machines pour chaque 1000 personnes. Si l’acte a été pour correspondre à la moyenne nationale, il faudrait réduire le nombre de machines par environ 1700.

Les nouveaux taux d’imposition prennent effet en Juillet se traduira par une réduction d’impôt d’environ $ 18,000 pour la plupart des clubs – et $ 61 000 pour le plus grand gagnant, le Tuggeranong Rugby Club – payé par cinq grands clubs, dont les impôts vont augmenter. Le groupe Dickson Tradies et les Raiders se payer chacun environ 140.000 $ par année supplémentaire de l’impôt, et le groupe du club de travail du parti travailliste à propos de $ 100 000 supplémentaires.

Le régime fiscal est fiscalement neutre, malgré propre examen de l’impôt par le gouvernement en 2012 en soulignant que ACT machines de poker taxes étaient bien en deçà des impôts dans d’autres États et territoires, et devraient augmenter de 20 millions de dollars pour égaler la moyenne nationale. clubs de Pay Act environ 34 millions de dollars en impôt sur le poker machine un an.

Le lundi Mme Burch n’a pas répondu à des questions sur la critique des changements du gouvernement à la réglementation de la machine de poker.

“Le paquet a été signé et est en place et est prévu pour être introduit dans l’Assemblée cette semaine,” dit-elle.

“Ce paquet de réforme de jeu est sensible, il sera debout sur son propre droit et en informera les autres considérations qui [vont] être entrepris par le comité.”

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